23.04.2008
Un gentil garçon
Comme les auteurs Tsuge (voir « un homme sans talent) ou Tatsumi (coup d’éclat) Schin’ichi se fait le peintre des émotions humaines, ses dessins très minimalistes servent à décrire le quotidien, les histoires d’amour, le destin de personnages qui pourraient être vous et moi.
Dans ce manga « un gentil garçon » Schin’ichi Abe nous raconte l’histoire des retrouvailles lors d’un nouvel an, de deux amis, les derniers moments d’un couple qui n’arrive pas à se séparer ou encore les errances de deux vauriens gaspillant et buvant l’argent de leurs parents.
Les dessins de ABE à l’encre de Chine servent un récit intimiste et qui touche le lecteur par sa touchante vérité.
BEN.
14:47 Publié dans Mangas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, manga, un gentil garçon, shin'ichi abe
SEXUALITY (SEBASTIEN TELLIER) l'été avant l'heure!
Comme le chanté les rappeurs du groupe de rap français « Arsenic » j’ai souvent laissé « la techno aux drag-queens », je ne me suis intéressé à l’électro-pop qu’avec l’avènement sur la scène internationale de la « french touch », notamment avec DAFT PUNK dont l’album Homework (1997) a rythmé pas mal de mes soirées de jeuns et reste un de mes albums favoris.
Puis j’ai fait l’acquisition de deux très bons albums électro-pop, Moon safari (1998) franchement sweet et sympaaa (sexy boys, Kili watch de skyyyyy) et Saint Germain mélange de Jazz et d’électro excellent !
Puis je suis revenu à mon rock de vieux cons et à mes rappeurs hargneux° et bling bling* (NTM°, WU TANG, Dr Dre*, Snoop Dog*, mais pendant 10 ans (putain ça nous rajeunit pas) le calme plat en matière d’électro sur ma chaîne fi fi et mon popod…
Jusqu’à ce que se pointe presque tous les soirs un gars hyper cool barbu et entiché de grosse lunette avec un look bcbg le fameux Sébastien Tellier.
Il représentera la France à l’Euro vivi sion sion ! Sébastien Tellier.
Sorte de croisement entre le rugbyman Sebastien Chabal (pour le look) et Doc Gyneco pour le coté coool, le bonhomme me fait marrer dans toute les émissions, un sans faute médiatique dans lequel il fait de la provoque intelligente et surtout clame haut et fort qu’il est avant tout un musicien depuis plusieurs année electro-pop et que l’eurovision c’est pour le délire.
La chanson et le clip qui la représente sur le net, à la TV , alors j’achèèète (je l’ai composé spécialement pour toi à ta mémoire pauvre …).
Là c’est une bonne surprise l’album « sexuality » est bon, il détend, il repose et c’est vrai qu’il donne envie de caliner sa copine pendant des heures pendant des heures………
Un album tranquilou, Seul avant de s’endormir : beaux rêves assurer : on entend la mer dans la chanson « roche », je rêve de Biarritz en été, je vois des filles qui changent de couleur en été » oooouh ou ou ouh. « Je sens la chaleur de l’été » tiens une remontée ?
« Divine » est une sorte de morceau à la Beach BOY ’s sauce électro je me prend aussitôt à rêver que je conduit une méhari décapotée avec mes surfs et mes copines blondes siliconées en maillot de bain rouge à l’arrière direction la plage !
« Pomme » je suis en train de déshabiller et caresser les créatures au soleil , j’entend leur cris leurs cris orgasmiques hannnnn.
Cet album est fait pour vous jeun’s pour emballer les filles au retour de la plage !
La plage, les belles filles, si vous voulez un petit morceau de SEA SEX AND SUN avant l’été il faut absolument vous procurer « SEXUALITY »
Bravo Sébastien Tellier et merci pour le soleil!
LE CLIP http://www.tuxboard.com/?clip-sebastien-tellier-divine
BEN.
10:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, sebastien tellier l'été avant l'heure, sexuality.
22.04.2008
La conjuration des imbéciles
Ignatus J. Relly est un gros garçon qui a 30 ans vit encore chez sa mère. Remonté contre ses contemporains, mysanthrope indécrotable, il vit dans sa petite chambre, où il passe son temps à écrire un essai politique visant à détruire la société américaine qu'il juge décadente et nocive à l'être humain, il prône un retour à des valeurs plus moyenageuses...
L 'Homme est cultivé, mais sa mère s'inquiète pour lui, il serait temps qu'Ignatus travaille... Contraint et forçé de se mettre au "taf" le gros est confronté à divers affairistes , arrivistes de tous poils, plus imbéciles les uns que les autres. Il fout la merde partout où il travaille et démontre ainsi son inadaptation totale à vivre en société.
Personnage hors norme le décalage avec ses contemporains est vraiment considérable et la cohabitation impossible...
Le roman est une suite de gags hilarants, il aurait pu être adapté par les monthy Piton.
Ignatus est un clown intellectuel qui nous fait rire tout le long de ce livre par ses projets farfelus et ses bouffoneries en tout genre. John kennedy Tool a reçu le prix pulizer en 1981 pour cet OVNI de la littérature américaine.
un livre vraiment drôle!
Agent BEN.
14:27 Publié dans Mes Classiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, la conjuration des imbéciles, john kennedy toole.
Métropolis (Fritz Lang) Un film inscrit sur le registre du monde de l'unesco.
Ah les vacances le pied, vive les artt ! Ne rien faire est surtout foncer au vidéo-club pour se mater des bons films Au programme : Métropolis (Fritz Lang), Mort d’un pourri (Georges Lautner) et One+One (Jean-Luc Godard).
D’abord parlons de Métropolis réalisé au début du siècle par le réalisateur allemand Fritz Lang .
Je ne suis pas un adepte des films muets, mais ce film est un véritable chef d’œuvre, un monument de mise en scène !
Les scènes qui réunissent des centaines d’acteurs sont stupéfiantes de réalisme. On peut craindre le pire au niveau des effets spéciaux (réalisation du film en 1927), mais les décors « futuristes » réalisés par Otto Hunte et Eric Kettelhut et Karl Vollbrecht sont somptueux ! et dès les premières images, on est bluffé par l’ingéniosité des décorateurs de ce film pour créer une ville futuriste et un monde différent, grâce à des moyens industriels (ascenceurs, machine à vapeur, grille métallique).
Ce qui impressionne c’est la magnifique chorégraphie qu’exécute une centaine d’acteurs que Fritz Lang dirige en véritable « chef d’orchestre », sur une musique originale de Gottfried Huppertz enregistrée par l’orchestre symphonique de Sarrebrück (si si). La musique porte le film et fait que ce film est intemporel.
Le jeu des acteurs est incroyable, les émotions passe par leur visage et leur corps tout entier, une véritable performance, proche du théâtre et de l’opéra.
Ce film est une grande fresque sociale, très contemporaine, Métropolis est une ville divisée en deux, celle du haut, le quartier des puissants et celle du bas celle des travailleurs…
Les deux mondes ne se côtoient pas jusqu’au jour où le fils du maire de la ville tombe amoureux de Maria une travailleuse un peu mystique qui prêche auprès des ouvriers la réconciliation entre les deux monde et annonce la venu proche d’un conciliateur qui améliora la condition de ceux-ci…Mais Fredersen le maire de la ville a déjà construit un robot pour empêcher ses projets qu’il juge inadmissible.
Un film réalisé par Fritz Lang, très rythmé, et impressionnant de par sa modernité, et sa vision sociale…
Métropolis est le premier film inscrit sur le registre de la mémoire du monde de l’UNESCO, un chef d’œuvre !
11:53 Publié dans Le DVD de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, métropolis, fritz lang





















